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Modèle Promesse de Vente Gratuit : Où le Télécharger ?

juin 17, 2026 17 min de lecture Maxence
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    Vous avez trouvé un accord pour la vente d’un bien immobilier et vous souhaitez le formaliser ? Vous cherchez un document fiable pour vous engager avec l’autre partie sans passer tout de suite par un notaire ? Vous ne savez pas comment rédiger ce type de contrat ?

    Ici, vous trouverez un modèle de promesse de vente gratuit et à jour pour 2025. Ce guide complet vous explique aussi tout ce qu’il faut savoir pour l’utiliser correctement et sécuriser votre transaction immobilière en toute confiance.

    Téléchargez votre modèle de promesse unilatérale de vente (gratuit et à jour)

    Modèle de Promesse de Vente (2025)

    Vérifié par nos experts juridiques. Prêt à remplir par le vendeur et l’acquéreur.

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    Promesse de vente vs Compromis : le guide pour ne pas se tromper

    Avant d’utiliser le modèle, il faut bien comprendre la différence entre une promesse de vente et un compromis de vente. Ce sont deux avant-contrats, mais leur niveau d’engagement n’est pas le même. Choisir le mauvais contrat peut avoir des conséquences importantes pour le vendeur et l’acquéreur.

    La promesse unilatérale de vente, comme son nom l’indique, n’engage fermement qu’une seule des deux parties : le vendeur. Il s’engage à vendre son bien immobilier à un prix fixé, à un acquéreur désigné, et pour une durée déterminée. L’acquéreur, de son côté, n’est pas obligé d’acheter. Il a une « option » qu’il peut décider de lever ou non.

    • Le vendeur est bloqué : il ne peut pas vendre le bien à quelqu’un d’autre pendant la durée de la promesse.
    • L’acquéreur est libre : il peut réfléchir et décider plus tard s’il achète ou non.

    Le compromis de vente, lui, est un engagement synallagmatique. Cela signifie que les deux parties sont engagées de manière ferme et définitive. Le vendeur s’engage à vendre et l’acquéreur s’engage à acheter. On dit souvent que « le compromis vaut vente ». La seule chose qui peut annuler ce contrat, ce sont les conditions suspensives (par exemple, le refus d’un prêt bancaire).

    En résumé :

    • Promesse de vente : « Je (vendeur) m’engage à vous vendre, et vous (acquéreur) avez le droit d’acheter si vous le voulez. »
    • Compromis de vente : « Je (vendeur) m’engage à vous vendre, et vous (acquéreur) vous engagez à m’acheter. »

    Pour y voir plus clair, voici un tableau qui résume les différences majeures entre ces deux actes.

    Critère Promesse Unilatérale de Vente Compromis de Vente
    Engagement des parties Seul le vendeur est engagé à vendre. L’acquéreur a une option d’achat. Le vendeur et l’acquéreur sont tous les deux engagés fermement.
    Indemnité versée Indemnité d’immobilisation (souvent 5-10% du prix). Elle dédommage le vendeur si l’acquéreur n’achète pas. Dépôt de garantie (souvent 5-10% du prix). Il agit comme un acompte sur le prix de vente.
    Si l’acquéreur se rétracte (hors délai légal) Il perd son indemnité d’immobilisation, qui est conservée par le vendeur. Le contrat est rompu. Le vendeur peut le forcer à acheter par voie de justice ou conserver le dépôt de garantie à titre de dédommagement.
    Si le vendeur se rétracte L’acquéreur peut l’attaquer en justice pour demander l’exécution forcée de la vente et des dommages et intérêts. L’acquéreur peut également forcer la vente par voie judiciaire et demander des dommages et intérêts.

    Les 10 clauses indispensables à vérifier dans votre modèle

    Une promesse de vente, même signée entre particuliers (sous seing privé), est un contrat qui a une valeur juridique. Pour qu’elle soit valide, elle doit contenir un certain nombre d’informations obligatoires. Notre modèle inclut toutes ces clauses, mais il est important que vous compreniez leur rôle.

    Vérifiez bien que chaque point est correctement rempli. Une erreur ou un oubli peut rendre la promesse caduque ou créer des litiges entre les parties. Cet avant-contrat doit être précis pour protéger le vendeur et l’acquéreur.

    1. L’identité complète des parties (vendeur et acquéreur)

    C’est la base de tout contrat. Il faut identifier clairement qui vend et qui achète. Le document doit mentionner pour chaque personne (vendeur et acquéreur potentiels) :

    • Nom et prénoms complets
    • Date et lieu de naissance
    • Adresse du domicile actuel
    • Nationalité
    • Situation matrimoniale (célibataire, marié, pacsé, etc.). Si les personnes sont mariées, il faut préciser le régime matrimonial, car cela a un impact sur la propriété du bien.

    Si l’une des parties est une société (une SCI par exemple), il faudra indiquer sa dénomination sociale, son siège social, son numéro SIREN et l’identité de son représentant légal. Une erreur sur l’identité peut invalider la vente.

    2. La description précise du bien immobilier

    Il ne suffit pas de mettre l’adresse. La description doit être la plus détaillée possible pour éviter toute ambiguïté sur ce qui est vendu. L’acquéreur doit savoir exactement ce qu’il achète.

    Les informations à inclure sont :

    • L’adresse exacte du bien (numéro, rue, code postal, ville).
    • La nature du bien : appartement, maison individuelle, terrain, etc.
    • Pour un appartement en copropriété : le numéro du lot, le bâtiment, l’étage, la description des pièces, ainsi que les lots annexes (cave, parking) avec leurs numéros respectifs. Il faut aussi mentionner les tantièmes de copropriété attachés à chaque lot.
    • Pour une maison : la surface habitable (loi Carrez non obligatoire mais recommandée) et la superficie du terrain.
    • La présence éventuelle de servitudes (droit de passage, servitude de vue…).

    Le but est que le bien immobilier soit parfaitement identifiable. C’est essentiel pour la future rédaction de l’acte authentique chez le notaire.

    3. L’origine de la propriété

    Cette clause retrace l’historique du bien. Elle explique comment le vendeur est devenu propriétaire. Cela permet de vérifier la validité de son titre de propriété.

    Les cas les plus courants sont :

    • Achat précédent : il faut mentionner la date de l’acte d’achat, le nom du précédent propriétaire et le notaire qui a rédigé l’acte.
    • Succession : il faut indiquer les détails de l’attestation de propriété immobilière.
    • Donation : il faut préciser la date de l’acte de donation et le notaire.
    • Construction : il faut mentionner la date d’achèvement des travaux et le permis de construire.

    Cette information est cruciale pour le notaire qui finalisera la vente. Il garantit que le vendeur a bien le droit de vendre le bien.

    4. Le prix de vente et les modalités de paiement

    Le prix doit être écrit en chiffres et en lettres pour éviter toute erreur. Ce prix est ferme et définitif, les parties ne pourront plus le négocier après la signature, sauf accord mutuel formalisé par un avenant.

    La promesse doit aussi détailler ce qui est inclus dans ce prix. Si du mobilier est vendu avec le bien (cuisine équipée, meubles…), il est conseillé d’en faire une liste détaillée avec une estimation de la valeur de chaque élément. Cela permet de réduire les frais de notaire, car ces derniers ne sont calculés que sur la valeur de l’immobilier.

    5. Le montant de l’indemnité d’immobilisation

    Comme le vendeur bloque son bien pour l’acquéreur, il est normal qu’il reçoive une compensation financière en échange. C’est le rôle de l’indemnité d’immobilisation. Elle n’est pas obligatoire selon le code civil, mais dans la pratique, elle est quasi systématique.

    Son montant est librement fixé par les parties, mais il est généralement compris entre 5% et 10% du prix de vente. Cette somme est versée par l’acquéreur au moment de la signature de la promesse. Elle sera ensuite déduite du prix de vente final si l’acquéreur lève l’option. Si l’acquéreur ne lève pas l’option (et qu’aucune condition suspensive ne le justifie), le vendeur conserve cette somme à titre de dédommagement.

    Attention : Si la promesse est signée sous seing privé (sans notaire), l’indemnité d’immobilisation ne doit pas être versée directement au vendeur. Il est plus sûr de la consigner chez un notaire ou un avocat pour sécuriser les fonds.

    6. La durée de validité de la promesse (délai d’option)

    Cette clause est au cœur de la promesse de vente. Elle définit la date limite avant laquelle l’acquéreur doit faire connaître sa décision : acheter ou ne pas acheter. C’est ce qu’on appelle le délai d’option.

    La durée est fixée librement entre le vendeur et l’acquéreur. En général, elle est de deux à trois mois. Ce délai doit être suffisant pour que l’acquéreur puisse accomplir ses démarches, notamment obtenir son financement. Une fois la date passée, si l’acquéreur n’a pas levé l’option, la promesse devient caduque et le vendeur est libre de vendre son bien à quelqu’un d’autre.

    7. Les conditions suspensives (obtention de prêt, etc.)

    Les conditions suspensives protègent l’acquéreur. Ce sont des événements futurs et incertains qui, s’ils ne se réalisent pas, annulent la promesse de vente sans pénalité pour l’acquéreur. Il récupère alors son indemnité d’immobilisation.

    La condition suspensive la plus courante est de loin l’obtention d’un prêt immobilier. Si l’acquéreur a besoin d’un crédit pour financer son achat, la loi l’impose. La clause doit être très précise :

    • Montant maximum du prêt demandé.
    • Durée maximale du remboursement.
    • Taux d’intérêt maximum.

    D’autres conditions peuvent être ajoutées, comme l’obtention d’un permis de construire, l’absence de servitude grave révélée par les documents d’urbanisme, ou encore la réalisation de certains travaux par le vendeur avant la vente.

    8. La date de disponibilité du bien

    La promesse doit indiquer la date à laquelle le bien sera libre de toute occupation. C’est généralement le jour de la signature de l’acte authentique de vente chez le notaire, moment où les clés sont remises.

    Si le bien est loué, la promesse doit mentionner la situation locative. Elle doit préciser la date de fin du bail et les conditions du départ du locataire. Si l’acquéreur souhaite reprendre le bien pour l’habiter, il faut vérifier que le congé pour vente a été donné au locataire dans les règles.

    9. Le dossier de diagnostic technique (DDT)

    Le vendeur a l’obligation de fournir un Dossier de Diagnostic Technique (DDT). Ce dossier informe l’acquéreur sur l’état du bien immobilier. Il doit être annexé à la promesse de vente.

    Le contenu du DDT varie selon le type de bien et sa date de construction, mais il inclut généralement :

    • Le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE).
    • Le constat de risque d’exposition au plomb (pour les logements construits avant 1949).
    • L’état mentionnant la présence ou l’absence d’amiante (avant 1997).
    • L’état de l’installation intérieure de gaz et d’électricité (si plus de 15 ans).
    • L’état des risques et pollutions (naturels, miniers, technologiques).

    L’absence d’un de ces diagnostics obligatoires peut permettre à l’acquéreur d’annuler la vente ou de demander une baisse du prix.

    10. Les informations sur le droit de rétractation

    La loi protège l’acquéreur non-professionnel. Après la signature de la promesse, il bénéficie d’un droit de rétractation de 10 jours calendaires. La promesse de vente doit obligatoirement mentionner ce droit et ses modalités d’exercice.

    Le délai commence le lendemain de la première présentation de la lettre recommandée avec accusé de réception notifiant la promesse signée, ou de la remise en main propre. Durant ces 10 jours, l’acquéreur peut changer d’avis sans avoir à se justifier et sans aucune pénalité. Il récupère alors intégralement son indemnité d’immobilisation.

    Les étapes après la signature : enregistrement, rétractation et acte final

    Une fois la promesse de vente signée par le vendeur et l’acquéreur, plusieurs étapes clés s’enchaînent avant de devenir propriétaire. Il est nécessaire de bien les suivre pour que la vente se déroule sans problème.

    L’enregistrement de la promesse

    Si la promesse de vente est un acte sous seing privé (signée sans notaire), elle doit obligatoirement être enregistrée auprès des services des impôts (service de la publicité foncière). Cette formalité doit être accomplie dans un délai de 10 jours ouvrables après la signature.

    Le coût de cet enregistrement est fixe : il s’élève à 125 euros. C’est généralement l’acquéreur qui paie ces frais. Cet enregistrement donne une « date certaine » à l’acte et le rend opposable aux tiers. Une promesse non enregistrée dans les délais est considérée comme nulle.

    Si la promesse est rédigée par un notaire (acte authentique), c’est lui qui se charge de cette formalité. Le coût est alors inclus dans ses émoluments.

    Le délai de rétractation de 10 jours

    Comme mentionné plus haut, l’acquéreur dispose d’un délai légal de 10 jours pour se rétracter. Pour faire courir ce délai, il faut lui notifier officiellement la promesse signée. La méthode la plus sûre est l’envoi par lettre recommandée avec accusé de réception.

    Le décompte des 10 jours commence le lendemain de la première présentation du courrier. Si l’acquéreur souhaite se rétracter, il doit le faire par lettre recommandée avant la fin de ce délai. Il n’a pas besoin de donner de motif.

    La levée d’option par l’acquéreur

    Pendant toute la durée de validité de la promesse, l’acquéreur peut « lever l’option ». Cela signifie qu’il confirme sa décision d’acheter le bien. Cette levée d’option doit se faire par écrit, souvent par lettre recommandée, pour en conserver une preuve.

    Une fois l’option levée, la vente est considérée comme formée. Les deux parties sont alors définitivement engagées, sous réserve de la réalisation des conditions suspensives. Si l’acquéreur ne lève pas l’option avant la date limite, la promesse est annulée. Le vendeur est libéré de son engagement et conserve l’indemnité d’immobilisation.

    La signature de l’acte authentique de vente

    C’est l’étape finale. La signature de l’acte de vente définitif se fait obligatoirement chez un notaire. C’est à ce moment que le transfert de propriété a lieu. Le notaire aura au préalable vérifié tous les éléments juridiques et administratifs (origine de propriété, urbanisme, situation hypothécaire…).

    Le jour de la signature, l’acquéreur paie le solde du prix de vente et les frais de notaire. Le vendeur, de son côté, remet les clés du bien. Le notaire procède ensuite à la publication de la vente au service de la publicité foncière, ce qui rend le changement de propriétaire officiel aux yeux de tous.

    Promesse de vente entre particuliers : faut-il un notaire ?

    C’est une question fréquente : peut-on se contenter d’un modèle de promesse de vente et la signer uniquement entre le vendeur et l’acquéreur ? La réponse est oui, c’est ce qu’on appelle un acte sous seing privé. C’est légal, mais est-ce une bonne idée ?

    L’alternative est de faire rédiger la promesse par un notaire. On parle alors d’un acte authentique. Cette option offre une sécurité juridique bien plus grande.

    • Acte sous seing privé (entre particuliers) :
      • Avantage : C’est gratuit (si on utilise un modèle) et rapide.
      • Inconvénient : C’est risqué. Une clause mal rédigée, un oubli ou une imprécision peut avoir de lourdes conséquences. Les parties ne bénéficient pas du conseil d’un professionnel du droit immobilier pour les protéger. La gestion de l’indemnité d’immobilisation est également plus complexe.
    • Acte authentique (chez le notaire) :
      • Avantage : C’est la solution la plus sûre. Le notaire a un devoir de conseil et s’assure que l’acte est parfaitement conforme à la loi et protège les intérêts des deux parties. Il vérifie toutes les pièces et sa rédaction est incontestable. Il gère aussi la consignation de l’indemnité.
      • Inconvénient : C’est payant. La rédaction d’une promesse par un notaire coûte en général entre 150 et 300 euros. Ce coût est souvent déduit des frais de vente finaux si le même notaire s’occupe de l’acte authentique.

    Notre conseil : Même si vous utilisez un modèle, il est fortement recommandé de le faire relire par un notaire. La sécurité juridique apportée par un professionnel justifie largement le coût, surtout au vu des sommes en jeu dans une transaction immobilière.

    Sachez enfin qu’il y a un cas où le notaire est obligatoire dès la promesse : si la durée de validité de la promesse est supérieure à 18 mois, elle doit obligatoirement être un acte authentique.

    FAQ – Promesse de Vente

    Quelle est la valeur d’une promesse de vente sans notaire ?

    Une promesse de vente signée entre particuliers (acte sous seing privé) a une pleine valeur juridique de contrat. À condition qu’elle soit enregistrée aux impôts dans les 10 jours, elle engage le vendeur de manière ferme. Si l’une des parties ne respecte pas ses engagements, l’autre peut saisir la justice.

    Que se passe-t-il si l’acheteur ne lève pas l’option ?

    Si l’acquéreur arrive à la fin du délai d’option sans avoir manifesté sa volonté d’acheter, la promesse devient automatiquement caduque. Le vendeur est libéré de son engagement et peut vendre son bien à quelqu’un d’autre. Sauf si une condition suspensive a échoué, le vendeur conserve l’indemnité d’immobilisation en dédommagement.

    Le vendeur peut-il se rétracter après avoir signé ?

    Non. Contrairement à l’acquéreur, le vendeur ne dispose d’aucun délai de rétractation. Dès la signature, il est fermement engagé à vendre son bien au prix convenu. S’il refuse de signer l’acte de vente final alors que l’acquéreur a levé l’option, ce dernier peut engager une procédure judiciaire pour forcer la vente.

    Qui rédige la promesse de vente ?

    N’importe qui peut rédiger la promesse : le vendeur, l’acquéreur, ou plus couramment un professionnel. Il peut s’agir d’un agent immobilier qui s’occupe de la transaction, ou, pour une sécurité maximale, d’un notaire. Utiliser un modèle gratuit est possible, mais la relecture par un professionnel est toujours une sage précaution.

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